Présentation

Images aléatoires

  • img_1611.jpg
  • paniers.jpg
  • sur_le_bac.jpg
  • derni_re_pause.jpg
  • img_1382.jpg

Texte libre


VOUS VOULEZ RAPATRIER UN VEHICULE

VERS MARSEILLE DEPUIS DAKAR:

CGFE

Route des grands moulins

BP 11080 Dakar

00 221 832 26 19

cgfe@sentoo.sn

 

SCAC / SDV

26, boulevard Gay Lussac

13014 Marseille

04 91 11 28 37

 

Commentaires

Recommander

Jeudi 2 mars 2006
Nous ne savons pas quel temps il fait en France, mais sachez qu'ici nous transpirons à grosses gouttes et que toutes les occasions de prendre une douche froide sont exploitées...
Eh bien, pour nous l'Aventure à maintenant vraiment commencée.
Comme prévu nous avons quitté Dakar en taxi brousse. Petite distance pour commencer.
Environ 75 km. Eh bien nous pouvons vous garantir qu'il est plus simple de traverser le Sahara avec une BMW un peu fatiguée que de se déplacer comme çà... Rien que le harcèlement à la gare routière a de quoi décourager toute personne normalement constituée. Mais le trajet lui-même, c'est carrément l'enfer!
A 7 dans une 505 break avec les bagages, dans les embouteillages, et sous la chaleur...
Et quand vous arrivez à destination, vous n'êtes pas forcément sur votre lieu d'hébergement. Et la, vous êtes au bord de la route, vos sacs sur le dos, sous 40 ° à l'ombre (mais où est l'ombre?) et il faut marcher. Marcher, et encore marcher... Bien sur, toutes les bouteilles d'eau emportées sont vides ou bouillantes. Et les quelques kilomètres qui auraient été parcouru sans s'en rendre compte en moto, se transforment presque en parcours du combattant...
Notre première étape nous a emmenés a proximité de la réserve animalière de Bandia. Hébergement dans une case du campement de l'association humanitaire "Chênes et Baobabs" pour une participation au tourisme équitable.
Je vous passe les problèmes pour faire les 3km800 pour aller à l'entrée de la réserve sous cette chaleur, mais chance, cette fois, contrairement à 2000, nous trouvons un groupe pour nous joindre à eux et faire que la note soit moins douloureuse.
Vraiment extraordinaire de se retrouver au milieu de troupeaux de gazelles, et surtout de girafes. Mais quand on rencontre un couple de rhinocéros blancs, et qu'en plus on peu les approcher, c'est carrément fabuleux. Ca valait vraiment le coup de se lever le c.... Seul petit hic, nous étions là... Ce qui se traduit par un bout de bois dans le pneu avant droit du 4X4, et pas de roue de secours pour réparer... Un instant nous avons cru à notre chance, une nuit improvisée en brousse au milieu de toute cette faune... Eh non, dans le quart d'heure, plus efficace qu'un contrat d'assistance, une autre voiture nous menait la roue manquante...
Et le lendemain nous voilà repartis vers Ndangane sur le delta du fleuve Saloun. Un premier taxi brousse va nous conduire jusqu'à Samba Dia. Que de piste! C'est quand même beaucoup moins rigolo qu'en moto. On subit vraiment tous les mauvais cotés de ce type de déplacement. Trou, bosse, poussière.. tout y est.
Ce sont des pistes que nous avions empruntées plusieurs fois en 2000 en 350 Dr et 400 XR. Nostalgie...
A Samba Dia le taxi brousse nous laisse en pleine... brousse... Carrefour de 2 pistes, nos chemins se séparent ici. Il nous faut attendre une autre voiture pour les 10 derniers km de piste. Juste le temps de boire un coca, nous avalons la piste et nous voilà à Ndangane. La aussi beaucoup de souvenirs... Nous retrouvons Mbacké qui tient le campement "le Barracuda" et le soir nous partons faire un tour de pirogue dans la mangrove du delta du Saloun avec Hibou notre piroguier de 2000. Depuis celui-ci a acheté sa propre pirogue et se retrouve patron à 19 ans... Son pote Ngome, viendra nous saluer le soir en rentrant d'une pêche en mer en pirogue. Retrouvailles sympathiques.
La balade dans la mangrove, permet d'observer la pêche à la crevette, la récolte des huîtres de mangrove, de voir quantités d'oiseaux divers, surtout en début de soirée quand ceux ci rejoignent la mangrove pour dormir.
Je vous passe le couché de soleil, et le bien être de l'air du large après une journée de chaleur...
Et cela se termine, comme en Gaule, devant un bon poisson grillé!
Aujourd'hui, nous avons vécu une journée qui peut être comparée aisément à une journée passée dans une essoreuse d'une autre époque, serrés comme des anchois des tropiques en boîte, sous 40 °...
Autant vous dire que nous apprécions fortement les transports en commun... 6 véhicules différents pour faire le trajet Ndangane / Tambacounda. Environs 450 km. Des véhicules surchargés (les "19 places" transportent jusqu'à 30 personnes), déglingués, poussifs, dans lesquels hurlent à tue tête dans les haut-parleurs des chants religieux, où il fait une chaleur tropicale...
Certains m'avaient dit: tu vas voir, les transports locaux favorisent les contacts avec les gens du pays... Effectivement, ça favorise les contacts... On est vraiment bien en contact avec eux... Physique... Pour ce qui est de la discussion, faudra repasser. Vu les conditions de transport, personne n'a vraiment envie de s'étendre en salamalec...
Il faut rajouter à ce tableau idyllique, l'état catastrophique des routes... Du gruyère premier choix...
Dommage, car nous avons traversé des villages en cases magnifiques, des étendues de savane hérissées de termitières...
Eh bien voilà, nous sommes ce soir à Tambacounda, où il fait une chaleur invivable.
Demain nous allons essayer de continuer vers la Guinée qui n'est plus très loin, mais le peu de personnes qui s'y rendent, fait que les taxis brousses sont rares dans cette direction.
L'Aventure va continuer...
Mais sachez bien que: tout comme ça c'est passé après notre voyage en Inde au sujet d'une certaine spiritualité dans ce pays, j'aurai de quoi répondre aux gens qui ne jurent que par le voyage en transports locaux. Je saurai leur expliquer ce que liberté et contact humain veut dire...
Il me semblait bien que la moto était et restera encore longtemps le meilleur moyen de voyager, découvrir, rencontrer...

Recevez toute notre amitié, nous pensons à vous, et essayons de vous faire partager un peu ces grands moments...

Les liaisons internet vont se faire rares en Guinée, mais nous ferons le maximum pour vous envoyer la suite de notre voyage sans... moto...

Par Alain ARNAUD - Publié dans : untaxipourconakry
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Texte libre

LUTTE CONTRE LE SIDA:

PROJET SIDA TRANSVERSAL

BP 256 - Labé - Guinée

00 224 51 26 27

gfalabe@sotelgui.net.gn

ASSOCIATIONS A BUT HUMANITAIRE:

GUINEE SOLIDARITE

Philippe CORDUANT

2, allée des Argelas, La Gavotte

13790 Chateauneuf-le-Rouge

04 42 53 89 85

provence@guinee-solidarite.org

GUINEE 44

Grande rue du marché

Kindia (Guinée)

00 224 61 08 57

guinee44@biasy.net

CHENES ET BAOBABS

00 221 957 70 70

04 70 07 28 51

www.chenes-baobabs.net

 

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus